Classement de la clinique

Qualité & certifications

 Classement 2015 - 2016 du CMC Les Cèdres d’après Le Point et L’Express

Le Point classement cliniques 2019

Comme chaque année, le magazine Le Point dévoile son classement des cliniques et hopitaux.

Retrouvez le classement 2019 de la Clinique les Cèdres par spécialité.

Source : l’hebdomadaire LE POINT n°2294 du jeudi 25 août 2016

Méthodologie de l'étude

Depuis 19 années, Le Point réalise chaque année un palmarès des hôpitaux et cliniques de France. Travaillant en toute indépendance, aucun accord avec le ministère de la Santé ou l'une de ses agences, aucun lien avec une société privée du monde de la santé ou des assurances complémentaires, ni avec quelque fédération professionnelle, syndicat, académie ou société médicale.

Pour établir ces classements des meilleurs hôpitaux et cliniques dans respectivement 63 et 37 disciplines médicales et chirurgicales, LePoint a adressé un questionnaire à 580 établissements publics ou privés à but non lucratif et à 574 établissements privés à but commercial. L'essentiel des questions porte sur les moyens matériels et humains dont disposent ces structures et qui garantissent un niveau plus ou moins élevé de sécurité et de qualité des soins en chirurgie, cardiologie, cancérologie et plusieurs autres spécialités médicales. 280 hôpitaux et 332 cliniques ont répondu.
Pour de nombreuses activités, Le Point a privilégié la présence d'équipements et spécialistes à forte valeur soignante ajoutée : services de réanimation pour la chirurgie des artères, unités de soins intensifs cardiologiques pour la prise en charge des infarctus du myocarde,etc.

Dans un deuxième temps, l'hebdomadaire s'est appuyé sur le Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI). Obtenue après avis positif de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) auprès de l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (Atih), cette base de données contient les 24,9 millions de dossiers médicaux informatisés et anonymisés des patients hospitalisés en 2014 (16,9 millions dans le secteur public, 8 millions dans le secteur privé).

 

Elle permet d'analyser finement les actes médicaux et chirurgicaux pratiqués dans chaque établissement, et notamment, pour la première fois, l'activité de chacun des sites géographiques des CHU français, ce qui permet de donner une information plus précise spécialité par spécialité.

Ponctuellement, d'autres sources d'information ont été utilisées : listes des centres de compétence de l'hypertension artérielle pulmonaire, des centres d'excellence en hypertension artérielle, des centres de référence pour la prise en charge de maladies endocrinologiques rares, annuaires de la Société de pathologie infectieuse de langue française, etc.

Une série de critères a alors été établie: Activité, Technicité, Spécialisation, Notoriété, Coeliochirurgie, Ambulatoire, Indice de gravité des cas traités et Évaluation de la mortalité

Chaque équipement, chaque spécialiste présent ou absent, chaque critère a fait l'objet d'une pondération particulière.

(Source: LePoint.fr)

 

 

Source : l’hebdomadaire LE POINT n°3358 du jeudi 20 août 2015

Méthodologie de l'étude

Le journal Le Point a réalisé cette étude dans la plus stricte indépendance. Aucun accord avec le ministère de la Santé, ou l'une de ses agences, aucun accord avec une société privée du monde de la santé ou de celui des assurances complémentaires, aucun lien avec quelque fédération professionnelle, syndicat, académie ou société médicale.

 

Afin d'établir leurs classements des meilleurs hôpitaux et cliniques dans 61 et 37 disciplines médicales et chirurgicales, un questionnaire a d'abord été envoyé le 6 mars 2015 à 521 établissements publics ou privés à but non lucratif et à 563 établissements privés à but commercial, ainsi qu'à 49 centres de la vision pratiquant exclusivement la chirurgie réfractive. L'essentiel des questions portent sur les moyens matériels et humains dont disposent ces structures et qui garantissent un niveau plus ou moins élevé de sécurité et de qualité des soins en chirurgie, cardiologie, réanimation et plusieurs autres spécialités médicales. Les réponses ont été recueilli jusqu'au 21 avril.

247 hôpitaux, 328 cliniques et 17 centres de la vision ont retourné ce questionnaire. Pour de nombreuses activités, le magazine Le Point a privilégié la présence de certains équipements et spécialistes à forte valeur soignante ajoutée : par exemple, des services de réanimation pour la chirurgie des artères, des unités de soins intensifs cardiologiques pour la prise en charge des infarctus du myocarde, des neuroradiologues, des kinésithérapeutes ou des orthophonistes pour la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux, etc.

Puis dans un deuxième temps, le magazine s'est appuyé sur le Programme médicalisé des systèmes d'information (PMSI). Obtenue après avis positif de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) auprès de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (Atih - n° d'agrément 2015-10001-09-20 ), cette base de données contient les 23,4 millions de dossiers médicaux informatisés et anonymisés des patients hospitalisés en 2013, dont 16,5 millions dans le secteur public et 7,8 millions dans le secteur privé.

 

 

Elle permet d’analyser finement les actes médicaux et chirurgicaux pratiqués dans chaque établissement
Ponctuellement, d'autres sources d'information ont été utilisées, comme la liste des centres de compétences de l'hypertension artérielle pulmonaire, celle des centres d'excellence en hypertension artérielle, celle des centres de référence pour la prise en charge des maladies endocriniennes rares, etc.
Une série de critères a alors été définie :

  • Activité
  • Notoriété
  • Ambulatoire
  • Technicité
  • Spécialisation
  • Coeliochirurgie
  • Indice de gravité des cas traités
  • Évaluation de la mortalité

 

Chaque équipement, chaque spécialiste présent ou absent, chaque critère a fait l'objet d'une pondération particulière, et une note sur 20 a été attribuée à tous les hôpitaux et toutes les cliniques pratiquant l'activité classée. Les 50, 40, 30, 25 ou 20 établissements les plus performants, selon les classements, ont finalement été publiés.

Les deux tableaux d'honneur des hôpitaux et des cliniques pratiquant des soins aigus en médecine et en chirurgie sont la résultante finale des classements spécifiques de chaque hôpital et de chaque clinique dans, respectivement, les 61 et 37 spécialités retenues.

(Source : Le Point.fr)

Source : l’hebdomadaire L’EXPRESS n°3358 de novembre 2015

Méthodologie de l'étude

Le palmarès des hôpitaux et cliniques de L'Express est le premier classement fondé sur les données d'hospitalisation de l'année 2014. Il prend en compte tant le public que le privé dans les mêmes tableaux, de manière à se placer dans la logique des lecteurs.

 

Dans le choix des indicateurs, le magazine a privilégié, pathologie par pathologie, ceux qui étaient les plus significatifs de l'innovation médicale, comme la coelioscopie, la chirurgie ambulatoire, ou encore des actes phares, correspondant à de nouvelles techniques permettant d'éviter des actes lourds. La note globale résulte de la combinaison d'une dizaine d'indicateurs, dont :

  • Volume d'activité : nombre de séjours et valeur des soins selon une tarification unique par groupe homogène de séjours (GHS). Le volume d'activité a été plafonné, car, au-delà d'un certain niveau d'activité, la quantité ne constitue plus un bonus pour la qualité.
  • Durée moyenne de séjour (DMSHC) : la durée d'hospitalisation a été calculée pour les hospitalisations complètes. A GHS identique, les établissements les plus organisés enregistrent les DMS les plus courtes.
  • Part de l'ambulatoire : fréquence des malades hospitalisés sans nuitée dans l'établissement. Ce mode d'hospitalisation est particulièrement adapté à certaines prises en charge. Pour certaines pathologies sans ambulatoire, on a tenu compte des séjours de un ou deux jours d'hospitalisation.
  • Part de la chirurgie : c'est la part relative de la chirurgie dans la prise en charge globale au sein de la spécialité.
  • Part de la coelioscopie : c'est la fréquence des interventions chirurgicales se réalisant à travers de petites incisions grâce à des instruments miniatures.
  • Diversité : c'est l'éventail de cas traités au sein d'une spécialité, aussi appelé "case mix".
  • Complexité (ou gravité) : elle est fonction de la présence de polypathologies, de complications ou d'un âge avancé.
  • Lourdeur : elle est appréciée en fonction du niveau de ressources consommées (équipements, personnels...).
  • Notoriété et Attractivité : elles sont fondées sur les distances séparant le malade de l'établissement. L'attractivité est appréciée selon la part de malades venant d'une zone géographique située au-delà de 50 kilomètres. La notoriété rend compte de l'éloignement progressif des malades : plus ils viennent de loin, plus la notoriété de l'établissement est importante.
  • Actes phares : ce sont les actes sélectionnés avec nos experts, représentatifs de l'activité des services de pointe.

Parmi les biais qui nous échappent, nous nous devons de citer :

  • la qualité du codage des données médicales, forcément variable d'un établissement à un autre.
  • l'importance des consultations externes par rapport à l'ambulatoire (hors chirurgie).
  • la méconnaissance du nombre de chirurgiens par spécialité.
  • l'implication des équipes dans la recherche médicale.

Du fait de ces biais et malgré les conseils des experts à qui fait appel le magazine L'Express, il est important de préciser que ce classement n'est qu'indicatif : une dixième place vaut largement une première.

(Source : L'express.fr)